Rendez-vous à Basse-Ham samedi 26 juin à 10h

Chacun sur notre pelouse nous râlons contre les dérives « avion » des QCM, les propositions de supprimer le brevet…. Chacun sur notre pelouse nous râlons contre des aspects de la réglementation inadaptés à notre discipline…. Chacun sur notre pelouse nous râlons contre ce qui ce passe « dans notre dos », sur les rumeurs qui circulent, la fédération ou l’aviation civile ne communiquant pas sur les dossiers en cours… Mais aussi chacun sur notre pelouse nous enrichissons notre pédagogie sans en faire profiter les autres et sans profiter nous même de leurs astuces…
Le paramoteur est trop souvent une pratique individualiste. Mutualisons nos compétences, prenons-nous en charge comme des professionnels responsables. J’entends par « professionnel » revendiquer que nous exerçons un métier exigeant compétences et connaissances, que nous soyons bénévoles ou rémunérés.
Fort de ce constat à l’initiative d’Eric Ripoll (formateur d’une centaine instructeurs), 18 instructeurs se sont réunis le 28 février 2010 sur la base de St Lieux les Lavaur. De nombreux autres indisponibles ce jour là ont soutenu cette démarche. Cette réunion c’est transformée naturellement en assemblée constituante de l’Association Française des Formateurs et Instructeurs Paramoteur.
L’AFFIP se donne pour mission :
D’être un interlocuteur représentatif auprès des acteurs de notre activité, qu’il s’agisse des services de l’Etat ou des fédérations.
De créer un espace de travail, d’échange et de dialogue entre les instructeurs, sur l’exercice de leur activité en général et sur les évolutions réglementaires et la pédagogie en particulier.
Il ne s’agit en aucun cas de se désolidariser de la fédération, mais d’œuvrer ensemble à l’amélioration de la formation, de la réglementation et donc de la sécurité. Si les pilotes ont toute légitimité à participer aux travaux, les instructeurs sont en première ligne. Ce sont eux qui forment les pilotes, qui ont l’expérience du terrain, qui devront mettre en œuvre les évolutions réglementaires… Toute chose étant par ailleurs perfectible, ils détiennent un savoir et une compétence dont il faut profiter. La plupart exerçant professionnellement, les décisions prises peuvent avoir des conséquences vitales pour leur entreprise. Ça légitime encore une fois leur participation. Le paramoteur est un ULM et doit rester considéré comme tel, mais les spécificités de notre classe sont à prendre en compte. Liberté, formation et sécurité sont parfaitement compatibles. Se concentrer sur l’essentiel ne signifie pas bâcler ou carrément abandonner la formation des pilotes en supprimant le brevet.
L’AFFIP se veut un espace de travail complètement déconnecté des « rivalités » sur les matériels que nous distribuons.
Première étape, nous mettons en place un site internet. Deuxième étape nous invitons tous les instructeurs à nous rejoindre et nous nous donnons rendez-vous à Basse-Ham.
Fort de ce constat à l’initiative d’Eric Ripoll (formateur d’une centaine instructeurs), 18 instructeurs se sont réunis le 28 février 2010 sur la base de St Lieux les Lavaur. De nombreux autres indisponibles ce jour là ont soutenu cette démarche. Cette réunion c’est transformée naturellement en assemblée constituante de l’Association Française des Formateurs et Instructeurs Paramoteur.
L’AFFIP se donne pour mission :
D’être un interlocuteur représentatif auprès des acteurs de notre activité, qu’il s’agisse des services de l’Etat ou des fédérations.
De créer un espace de travail, d’échange et de dialogue entre les instructeurs, sur l’exercice de leur activité en général et sur les évolutions réglementaires et la pédagogie en particulier.
Il ne s’agit en aucun cas de se désolidariser de la fédération, mais d’œuvrer ensemble à l’amélioration de la formation, de la réglementation et donc de la sécurité. Si les pilotes ont toute légitimité à participer aux travaux, les instructeurs sont en première ligne. Ce sont eux qui forment les pilotes, qui ont l’expérience du terrain, qui devront mettre en œuvre les évolutions réglementaires… Toute chose étant par ailleurs perfectible, ils détiennent un savoir et une compétence dont il faut profiter. La plupart exerçant professionnellement, les décisions prises peuvent avoir des conséquences vitales pour leur entreprise. Ça légitime encore une fois leur participation. Le paramoteur est un ULM et doit rester considéré comme tel, mais les spécificités de notre classe sont à prendre en compte. Liberté, formation et sécurité sont parfaitement compatibles. Se concentrer sur l’essentiel ne signifie pas bâcler ou carrément abandonner la formation des pilotes en supprimant le brevet.
L’AFFIP se veut un espace de travail complètement déconnecté des « rivalités » sur les matériels que nous distribuons.
Première étape, nous mettons en place un site internet. Deuxième étape nous invitons tous les instructeurs à nous rejoindre et nous nous donnons rendez-vous à Basse-Ham.
Bons vols, le président, Thierry Faivre.






Comme nous l'avions décidé lors de l'assemblée générale constituante, nous nous réunirons à l'occasion de Basse-Ham.